Hier soir j’avais été invité en tant que le Presquilien pour l’homologation du comité Porinetia Ora de Teahupoo, présidé par Joachim Pavaouau. Sous les chapiteaux s’étaient réunies une centaine de personnes, alors que la veille le tavana de Taiarapu-Ouest avait organisé une réunion politique à la mairie, juste en face, avec seulement… 7 personnes !?
La roue tourne, et heureusement, car il faut changer tous ces élus de l’assemblée de Polynésie, dont certains sont encore maires alors qu’ils ont fait de la prison, et bien sûr remplacer les deux députés, trop souvent inscrits aux abonnés absents.
J’ai trouvé ce président de comité très engagé politiquement et très fédérateur. A la fin de la réunion, je lui ai posé trois questions :
LP – Quelle est cette volonté qui te pousse à t’investir ainsi en politique, en plus de ton travail ?
JP – Ce qui me motive c’est l’avenir pour mes deux enfants. Je me bats pour cette génération. Avec tout ce qui se passe aujourd’hui, ça suffit! Nous les jeunes, on a des qualités, on a notre intelligence, on a notre savoir-faire, comme rassembler du monde ce soir. On va démontrer aux anciens politiciens qu’on est là. La relève est prête.
LP – Pour quelles raisons es-tu avec Teiva Manutahi ? Que lui trouves-tu de différent par rapport aux autres politiciens?
JP – Je suis au bureau fédéral de la CSTPFO. Mes valeurs c’est de protéger la personne, l’individu, le salarié. Et avec mes jeunes dans le sport, je les aide, leur explique que l’on peut s’en sortir malgré la crise. Ce que j’ai trouvé chez Teiva, c’est une attention particulière, il réveille la politique de proximité. Tous les jours sur le terrain, il écoute cette jeunesse que les autres politiques délaisse trop souvent, mais aussi les personnes âgées. Et je sais que ces personnes-là ont soutenu des leaders qui sont sur les bancs de l’assemblée, mais qui les ignorent totalement aujourd’hui.
LP – Tu es train de me dire que Teiva va à la rencontre de la population oubliée ?
JP – Oui, c’est ça. Car les autres (politiques) viennent juste avant les élections pour vendre leur baratin électoral.
LP – Quel message pourrais-tu délivrer aux jeunes pour les prochaines législatives ?
JP – C’est simple : soutenez ce parti aux prochaines élections législatives. Même si aujourd’hui notre parti est encore dans « l’ombre », la population le voit très bien. Les médias essaient encore de nous étouffer. Mais le jour viendra, au moment des élections, où la population montrera à tous le pays, son choix.





![François Hollande, le candidat qui se dérobe plus vite que son ombre, est un concentré de socialisme à la française. Nicolas Sarkozy a résumé sa personnalité d’un mot, dans son discours de Marseille, dimanche : il est « Thatcher à Londres et Mitterrand à Paris ». D’ailleurs, François Mitterrand s’entendait parfaitement avec Margaret Thatcher, ils ont fait ensemble le tunnel sous la Manche. Ils étaient pourtant le contraire l’un de l’autre, lui socialiste et florentin, elle libérale et obstinée. Hollande ne les oppose pas : il est les deux. Libéral à Londres ? « Je suis oiseau, voyez mes ailes. » Socialiste à Paris ? « Je suis souris, vivent les rats. » Il a grandi à l’école Mitterrand. Il en a retenu les attitudes, les intonations, les mots et la leçon politique. Dites une chose, faites-en une autre. « Le sage dit, selon les gens, “Vive le Roi ! vive la Ligue !” » La Fontaine avait tout vu. Marc Ladreit de Lacharrière, grand patron indépendant et redouté parce qu’il préside l’une des trois agences mondiales de notation, Fitch (qui a conservé à la France, comme Moody’s, son triple A assorti de “perspectives négatives”), raconte ses débuts sous François Mitterrand, dans le numéro de mars de la Revue des Deux Mondes : « Les débuts de l’ère Mitterrand, écrit-il, ont été catastrophiques pour la France. […] François Mitterrand consulte, finasse, joue ses amis les uns contre les autres, hésite entre le repli protectionniste, la sortie du système monétaire européen et le pari sur l’Europe. […] Homme du passé, Mitterrand était convaincu que les Français aspiraient à une rupture avec le capitalisme. Il doit s’incliner : il s’est trompé. Faute de maîtriser un savoir économique pour lequel il a longtemps affecté d’éprouver un léger dédain, il ne comprend pas son époque ni les ressorts du monde moderne. Sous la pression des faits, il bascule et convertit sa politique au libéralisme. » Le voici qui adore ce qu’il avait abhorré. « La France embrasse l’économie de marché, l’épouse même, s’enthousiasme pour l’entreprise et la mondialisation naissante. » Finie la diabolisation de l’argent et des patrons, vive le marché unique européen, la suppression du contrôle des changes, la liberté de mouvement des capitaux et l’innovation financière. C’était il y a vingt-cinq ans. Et maintenant, quand François Hollande bavarde avec Angelique Chrisafis, la correspondante à Paris du Guardian, voici ce que cela donne dans l’édition du 14 février du quotidien britannique : « Le favori de la présidentielle en France dit qu’il veut voir le Royaume-Uni reprendre sa place au coeur de l’Europe et que le secteur financier n’a rien à redouter de nouvelles régulations. » On n’est plus en 1981, lui dit-il aussi. Le monde a changé, la guerre froide est finie et « il n’y a plus de communistes – ou plus guère ». « La gauche a été aux affaires pendant quinze ans au cours desquels elle a libéralisé l’économie, ouvert les marchés à la finance et aux privatisations. » De quoi peut-on avoir peur ?...](http://3.bp.blogspot.com/-yV42P7w5iTs/THlSE7Dr1CI/AAAAAAAABUw/ByQ5VGKPnU8/s1600/francois-hollande.jpg)











































Bernard Remond
22 janvier 2012
.”..Réunion pendant laquelle Kalin, a annoncé sa candidature aux législatives.”
Notre édile de Taiarapu-ouest a pourtant bien été pris les deux mains dans la caisse publique que je sache. Cependant il briguerait une gamelle (pardon : un mandat électif de député)… dans l’optique sans doute, en sa qualité de nouveau Co législateur, de faire réviser par ses paires ces lois scélérates de la République qui lui ont valu d’être récemment pensionnaire de Nuutania?
Mais il y a déjà bien longtemps qu’en politique, ‘Bonne renommée vaut bien moins que ceinture dorée’. Tout comme ne sont plus requises par la catégorie des ‘veaux d’électeurs’ ces quelques vertus cardinales qui devraient pourtant être exigées de tout candidat. Je pense naïvement à la conscience, la délicatesse, le devoir, la droiture, la fidélité, la foi, l’honnêteté, l’honorabilité ,l’ incorruptibilité, l’intégrité, la justice, la loyauté, la morale, la moralité, la prud’homie, la pureté, la rectitude, la vertu…Mais ce qui personnellement blesse par-dessus tout mon intelligence c’est que l’on puisse un instant penser… me prendre pour con.
Gérard MARCHETTI
22 janvier 2012
Les anonymes indignés, les trolls du Net, allez-vous faire voir. Vous n’avez aucun courage, vous êtes pitoyables ! Vous êtes les nibelungen du Net !
Gérard MARCHETTI
22 janvier 2012
@Nla Irs,
Ce que tu écris est faux ! Par contre cette réunion publique dont je parle dans le billet s’était tenue non le jeudi mais le mercredi. Réunion pendant laquelle Kalin, a annoncé sa candidature aux législatives. Ce qui nous fait, si je ne me trompe pas deux candidats déclarés pour la 2e circonscription : lui et Sandras…
Nla Irs
22 janvier 2012
Joachim nous a précisé que la réunion de la veille à la mairie, n’était pas une réunion publique ou autre mais simplement la réunion du comité de Nicole Bouteau, ,seul le comité était convié……