Cette guerre qu’a engagé ce gouvernement indépendantiste contre tous les popaa fait partie de sa stratégie folle, la politique de la terre brûlée en Polynésie française.
Qu’importe si les polynésiens brûlent avec, cela servirait le pays de Maohi No QI ! Enfin, je ne sais pas qui peut croire cela, mais l’on doit penser (sic) en haut lieu territorial qu’en détruisant la Polynésie Française, ses 260 000 habitants vivront mieux.
Mais comment ? Cela n’a pas d’importance aux yeux myopes des bleus. Tout est bon pour dilapider les derniers fonds publics envoyés par la République, destinés à faire vivre l’ensemble des polynésiens, quelles que soient leur couleur, leur ethnie d’origine, ou leurs croyances.
En tout cas le courage des opinions n’est pas « CPS-tique », puisque son président, R. Terorotua a dit en tahitien seulement, à la télé :
« … que les médecins popaa -il y en a beaucoup d’autres ???- n’avaient qu à retourner chez eux, s’ils n’étaient pas contents !… ».
Langage républicain ? C’est une énième exhortation discriminatoire, le racisme banalisé. Il y a d’un côté le bon maohi, et de l’autre le mauvais popaa farani.
Ces personnes me donnent envie de vomir, mais sur elles. Imaginez, dans ces conditions, un gouvernement maohi, une justice maohi, une éducation maohi ! Je l’ai déjà écrit, nous nous dirigeons tout droit vers une dictature permise uniquement par notre mutisme ou notre égoïsme, celui de la population.
En attendant voici la réalité de ce que coûte une consultation chez un médecin dans différents pays, par rapport à notre fenua. (tableau emprunté au site de Tahiti Today)





















































Jean Pierre Beaulieu
24 janvier 2012
Je suis triste de voir ce que devien mon pays d’adoption, j’y suis depuis 1960, je savais depuis longtemps que certains comme Ronald ou Oscar et bien d’autres dans la sphére politique ont en eux un racisme exacerbé par leur propres incompétences et leur lacheté face aux défis du monde moderne. Vivement 2013 que l’on ait enfin une petite chance de nous retrouver, pas riche surement, mais avec les valeurs d’acceuil et de gentillesse qui faisait la réputation internationale de ce beau pays.
Anna Arnaud
24 janvier 2012
d’après ce tableau, les medecins cubains n’ont pas intérêt à venir ici